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QUI SOMMES-NOUS ?

Membres étudiant·es de 3e cycle

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Brunet, Mélanie

Mélanie Brunet est étudiante au doctorat à l’Université d’Ottawa sous la supervision de Simon Lapierre. Travailleuse sociale de formation, elle a travaillé pendant 10 ans avec des enfants. Sa thèse de doctorat porte sur les enfants victimes de violence conjugale et ayant un diagnostic de TDAH. Mélanie est membre du Collectif de recherche féministe anti-violence (FemAnVi) depuis 2019 et coordonne le projet de recherche sur La violence conjugale en période pandémique ainsi que l’évaluation du programme Compte sur moi. Ses principaux intérêts concernent les enfants victimes de violence conjugale, l’agentivité des enfants, le TDAH, la violence envers les enfants et la violence conjugale.

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Coupienne, Marilyn

Me Marilyn Coupienne est actuellement conseillère juridique à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes et chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal. Avant d’entreprendre des études doctorales à l’Université d’Ottawa sous la direction de la professeure Emmanuelle Bernheim, Me Coupienne a été procureure à l’enfant et aux parents en droit de la protection de la jeunesse ainsi qu’avocate de la défense pour les adultes et les jeunes contrevenants en droit criminel. Sa thèse de doctorat – soutenue financièrement par le Fonds de recherche du Québec - Société et Culture – explore en quoi les pratiques et les discours des acteurs sociojudiciaires de la protection de la jeunesse  (intervenantes sociales de la DPJ et juge à la Chambre de la jeunesse) relatifs à la négligence (article 38 b) de la Loi sur la protection de la jeunesse) participe au contrôle social des mères pauvres. Ses intérêts de recherche portent principalement sur le droit de la jeunesse, le droit criminel, l’accès à la justice, la sociocriminologie, notamment la question du contrôle social exercé par le droit sur les femmes et les personnes marginalisées.

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Gagnon-Dufresne, Marie-Catherine

Marie-Catherine Gagnon-Dufresne est candidate au doctorat en santé publique (option santé mondiale) à l'École de santé publique de l'Université de Montréal. Elle est dirigée par Kate Zinszer (Université de Montréal) et Neil Andersson (Université McGill). Pour son projet de thèse, elle adopte une approche participative et décoloniale pour identifier les facteurs influençant la participation des communautés dans la recherche en santé mondiale à Dhaka, au Bangladesh. Elle détient un baccalauréat en études féministes et science politique de l'Université McGill ainsi qu'une maîtrise en santé publique de l'Université de Montréal. Ses principaux intérêts de recherche sont la recherche participative et partenariale, l'empowerment communautaire comme levier en santé mondiale, les inégalités sociales de santé, et la santé des populations autochtones. Marie-Catherine est coordonnatrice du volet autochtone de la cellule Trajectoires portant sur les violences faites aux femmes autochtones dans la communauté Mi'gmaq de Listuguj en Gaspésie. 

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Godin, Julie

Julie Godin (Elle, She, Her), actuellement au doctorat en service social à l'Université d'Ottawa, dirigée par Alexandre Baril, travaille sur un projet de thèse axé sur l'effet des violences grossophobes et sexuelles sur le rapport au corps des femmes. Titulaire d'un baccalauréat en travail social de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et d'une maîtrise en travail social de l'UQAC, ses principaux champs d'intérêt de recherche sont les violences faites aux femmes, notamment en ce qui a trait au corps, à la grossophobie et à la sexualité. Elle est également engagée comme chargée de projet auprès de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes et est membre du conseil de coordination du collectif de recherche FemAnVi.

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Grenier, Katia

Katia Grenier est candidate au doctorat en sciences humaines appliquées de l’Université de Montréal. Son projet de thèse porte sur les pratiques de soi et l’émancipation des femmes. Elle détient un baccalauréat et une maîtrise en travail social de l’Université du Québec en Outaouais. Ses principaux intérêts de recherche sont l’itinérance au féminin et les pratiques émancipatrices des femmes. Elle est récipiendaire de la bourse d’excellence Isabelle Boisvenu (2019), de la bourse conjointe de la Fondation de la famille Joey et Odette Basmaji et Trajetvi (2019), de la bourse d’excellence de l’Entente entre le SHA et la FESP (2020), et de la bourse de doctorat du CRSH (2020-2023). Katia Grenier est également présidente de l’Association des étudiants et étudiantes en sciences humaines appliquées de l’Université de Montréal (AGEESHA) et s’implique auprès de la communauté étudiante de son programme.

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Lagorse, Andréa

Andréa Lagorse est candidate à la doctorat en criminologie de l’Université de Montréal. Son projet de mémoire portait sur les expériences des femmes en contexte sectaire. Elle est dirigée par Marie-Marthe Cousineau ainsi que Marie-Andrée Pelland. Elle détient un baccalauréat en criminologie de l’Université de Montréal. Ses principaux intérêts de recherche sont les expériences des femmes en contexte de vulnérabilité, notamment au sein de relations sectaires ou de violence entre partenaires intimes, ainsi qu’au réseau social de ces femmes. Elle est également impliquée dans plusieurs projets en partenariat avec SAS-Femmes et Trajetvi, notamment sur l’entourage des femmes victimes de violence conjugale, les initiatives socio-judiciaires en violence conjugale au Québec ainsi que sur l’efficacité du partenariat entre la recherche et les milieux de pratique. Au cours de sa maîtrise, elle a reçu deux bourses pour son implication ainsi que ses résultats scolaires. 

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